Failure isn't fucking up, it's giving up

Gros passage à vide

Depuis le mardi de la première semaine des vacances de la Toussaint, rien ne va plus : je travaille très peu, je déprime et mange beaucoup, j’ai arrêté le sport…

Alors que les vacances de la Toussaint sont censées être l’occasion de rattraper son retard, voire de prendre de l’avance, et de se reposer, je n’ai rien fait de tout ça… (Au moins, j’ai vu des amies)

Au contraire, je me suis enfoncée dans le merveilleux monde des mangas (après tout, pourquoi faire prépa alors que je pourrais rejoindre l’équipage de Monkey D. Luffy et partir à l’aventure ?), j’ai totalement sombré dans mes travers alimentaires, je n’ai plus couru ni fait de POP Pilates ou presque…

Résultat, je me suis transformée en larve paresseuse, incapable de travailler plus de deux heures, avec une chambre dans un bordel sans nom, qui s’essouffle en prenant les escaliers, et qui préfère s’isoler pour se morfondre… Et n’osant pas se remette sur les rails parce que c’est bien connu, la reprise, c’est  bien trop difficile !

Alors, ai-je retrouvé mes travers de l’an dernier ? Est-ce que je n’aurais pas mieux fait d’intégrer, pour jouir de ma paresse tranquillement en école ?

Je ne pense pas. Voici donc mon plan d’action.

1: Ne rien regretter. Oui, j’ai pris du retard dans mon travail. Et alors ? Il n’est pas si grand, on s’en rend compte quand on s’y met. Je travaille déjà à le rattraper.

2: Me coucher tôt et manger. J’ai cru, pendant un temps, que je pourrais rattraper mon retard en dormant moins et en travaillant pendant ma pause du midi. C’est jeudi après-midi, lorsque j’étais tellement épuisée que je ne pouvais plus me tenir droite sur ma chaise en cours, que je me suis rendue compte de mon erreur (et encore, j’ai eu de la chance, j’ai vraiment cru pendant un moment que j’allais m’effondrer !). Et puis, le midi, c’est aussi et surtout l’occasion de sociabiliser…

3: Me remettre au sport. C’est fait, depuis ce weekend. Et qu’est-ce que ça fait du bien ! Non seulement avec le  blabla des endomorphines, mais  aussi pour la confiance en soi (et oui, même si je suis une coureuse débutante, un arrêt d’un mois n’est pas fatal ! La reprise est difficile, mais largement faisable. Et après une activité intense, on n’a qu’une seule envie, manger équilibré pour ne pas ruiner tous ces efforts…. Ce qui met de meilleure humeur, et dans de meilleures conditions pour travailler !

 

J’espère bien, d’ici une à deux semaines, écrire un article pour raconter comment je suis parvenue  à remonter la pente. Je me suis déjà pavée le chemin. Maintenant, il ne reste plus qu’à le prendre, ce coquin.